Canithérapie

La canithérapie ou zoothérapie

• Le zoothérapeute est une personne qui intervient auprès d’hommes, de femmes, d’adolescent(e)s et d’enfants ayant des difficultés d’ordres physiques, psychiques, psychologiques...

• Le mot zoothérapie est utilisé couramment au Canada. Le mot zoothérapie provient du mot grec "Zoo" qui signifie "animal" et de thérapie qui vient du mot grec "Therapeia" soin, cure.

• En tant que zoothérapeute nous utilisons différents chiens pour intervenir auprès de diverses populations (auprès des personnes âgées, auprès des personnes handicapées physiques ou mentales, auprès des jeunes défavorisés, ou délinquants juvéniles).

• L’animal s’avère un outil précieux. Il n’exige aucune compétence particulière de la part du patient et ne l’oblige à aucune performance. Les personnes accompagnées d’un animal sont perçues comme plus amicales et plus accessibles que les autres. L’animal est un intermédiaire entre les personnes en difficultés et le thérapeute, agent de stimulation, de motivation et de renforcement.

 

L’animal familier permet de :

      • susciter des réactions
      • favoriser la détente
      • créer une relation de confiance

Lors de ses interventions, Angélique Oberson, observe attentivement les attitudes et les comportements des personnes à l’égard de l’animal et les aide à s’exprimer, à développer des capacités physiques, mentales et sociales.

•    L’animal permet également à ces personnes de sortir de leur isolement.

Les principes de la zoothérapie

  • Ne pas placer l’enfant dans des situations d’échecs probables
  • Augmenter progressivement la complexité des apprentissages
  • Optimiser le développement social, affectif, cognitif, sensoriel et moteur de l’enfant
  • Permettre à l’enfant de vivre une expérience positive en compagnie de l’animal
  • Renvoyer à l’enfant une image positive de lui-même
  • Encourager et récompenser toute initiative et réalisation, aussi petite soit-elle
  • Laisser place à l’inattendu et à la surprise de la rencontre. Accueillir ce qui se passe sans attente, ni programme préétabli. Il n’y a aucune performance à atteindre

L’intervenant propose une gamme d’activités en relation directe avec l’animal comme par exemple, le brosser, marcher avec lui, etc… ou en lien indirect si le contact direct est trop difficile dans un premier temps. Il s’agira d’apprivoiser les peurs de l’enfant par des images, des photos, des jeux en relation avec l’animal prédisposé à la rencontre. Les activités proposées doivent être dynamiques afin d’augmenter le niveau d’éveil de l’enfant, maintenir son intérêt et l’encourager à l’action. Elle doit permettre à l’enfant de développer sa coordination motrice, d’augmenter le contrôle de ses émotions, de favoriser ses habiletés de communication, mais également de diminuer son agitation. La stimulation sensorielle par le biais de l’animal permet à l’enfant de se tourner davantage vers le monde extérieur, diminuant ainsi toutes formes de comportements inappropriés et permettant l’augmentation de comportements sociaux plus adéquats. Le chien sert ainsi de médiateur entre le rejet des contacts sociaux et l’acceptation des relations interpersonnelles.