A qui s'adresse la zoothérapie

L’utilisation thérapeutique de l’animal auprès de personnes en difficultés ou en situation de handicap

L’utilisation thérapeutique de l’animal est de plus en plus courante et convient à toute personne présentant des handicaps d’ordre sensoriel, psychologique, intellectuel, physique ou social ou pas.

L’animal dans la vie de toute personne

L’animal fait une entrée précoce dans la vie de l’enfant. Très vite, il fait partie intégrante des représentations de chacun d'entre nous. Il suffit de penser à l’ours en peluche que l’enfant trimbale avec lui, à l’animal des contes de fées, etc…

Les personnes en souffrance se reconnaissent à travers la simplicité du chien, sans éprouver l’incompréhension et le malaise que peut représenter l’univers. Il permet d’entrer plus facilement en contact avec les patients. Il vient à la rencontre de l’humain sans apriori, sans barrière. L’animal ne juge pas, il accepte la personne telle qu’elle est. Il s’agit de permettre à la personne en rupture, ne faisant plus confiance à leur entourage, ni à elle-même, ayant une mauvaise estime de elle-même, de reprendre confiance en se confrontant aux chiens.  Avec le chien, ils apprennent à communiquer et à développer une relation de confiance.

Le pouvoir apaisant et sécurisant de l’animal

Toucher le chien contribue à réduire l’anxiété vécue après une situation de stress. En outre, son pouvoir catalyseur social, favorise les interactions de l’enfant avec les autres.

Au niveau physique, la conduite d’un chien suppose l’apprentissage d’une technique du corps, l’enchaînement de mouvement d’attitudes et de mots. Cette technique sera la base d’une coopération joyeuse avec l’animal.

La capacité d’attention continue et de mémorisation. En collaboration avec le chien, la personne apprend à enchaîner plusieurs exercices de marche au pied, assis, etc… Tout au long des exercices, la personne doit rester attentive au chien, et être en contact avec lui.

Au niveau personnel, la conduite d’un chien permet le développement de l’autonomie. Tant que la personne n’a rien dit ou demandé au chien, celui-ci ne réalise rien ou fait ce qu’il veut. la personne peut s’en trouver frustrée. Elle est alors contrainte d’organiser des gestes et de poser un acte pour engager le chien à travailler avec lui.

Le fait d’apprendre à collaborer avec un chien dans un cadre donné peut contribuer à augmenter la confiance en soi et le sentiment de sa valeur. Lors des séances, la personne est parfois amenée à sortir de lui-même des qualités qu'elle ne soupçonnait peut –être pas.

Par ce biais, nous pouvons nous rendre compte comment les patients gèrent les chiens ainsi que leurs capacités motrices et cérébrales, s’ils sont capables d’être à l’écoute des chiens, de leur rythme ainsi que leurs difficultés.

A la fin de notre mandat, un compte rendu final de notre travail est rédigé à l’attention du mandataire